
Victimes de violences sexistes: à qui faire confiance? – Chronique Blick
C’est fin août, lors d’une conférence de presse de la Municipalité de Lausanne, que le public a appris l’existence de deux groupes WhatsApp où circulaient plus de 6000 images et vidéos partagées par des policiers. Racistes, antisémites, homophobes, validistes et sexistes: le menu de ce groupe est un








